Je suis toujours étonnée quand une association qui ne va pas forcément de soi donne un résultat aussi délicieux. On frôle la magie…

Tout part d’un élément. Dans ce cas-là, c’est le potimarron. Je ne sais pas encore à quelle sauce je vais le cuisiner, mais j’ai confiance. Au moment où, je saurai… Par quel rouage notre cerveau passe-t’il quand on a le dos tourné pour prendre une telle décision ?

Parce que c’est toujours quand je n’y pense pas, que le mélange des goûts s’impose à moi. Est-ce les papilles qui murmurent au cerveau la solution et que, pour les entendre, il a besoin de détourner l’attention ? Est-ce qu’à force, l’expérience des matières et des goûts finit par modeler notre instinct ?

Bref, tout cela est bien théorique… Sur le terrain pratique, potimarron, orange et gingembre, c’est juste du bonheur !

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